Reportage exclusif au sein du bloc orthopédique de l’Hôpital Universitaire de Genève. Six heures aux côtés du Dr. Marchand et de son équipe pour une intervention pas comme les autres.
5h45 du matin. La salle d’op se prépare. Sur l’écran principal, ce ne sont pas seulement des images IRM qui s’affichent — c’est un modèle 3D personnalisé du patient, généré par IA durant la nuit.
« Avant, on planifiait avec deux radios standards et une longue expérience », explique le Dr. Marchand en désignant l’écran. « Maintenant, on a une simulation complète : trajectoire de la coupe, dimension exacte de l’implant, prédiction du gain fonctionnel à 6 mois. »
L’algorithme ne décide pas. Il propose. Le chirurgien valide, ajuste, ou rejette. Cette nuance — partout présente dans les couloirs des hôpitaux qui adoptent ces outils — fait toute la différence.

Le modèle 3D du fémur, projeté en réalité augmentée pendant l’intervention.
Trois CHU romands utilisent désormais le système en routine. Les premiers résultats à 12 mois suggèrent une réduction du temps opératoire de 23%, une diminution des reprises de 41%, et une amélioration du score WOMAC à 6 mois.
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